RENCONTRE CSLC- PROFESSIONNELS DES MEDIAS 

MEDARD MILANDOU NSONGA EXHORTE LES JOURNALISTES A FAIRE PREUVE DE RESPONSABILTE ET D’ESPRIT REPUBLICAIN.

Le Conseil supérieur de la liberté de communication sous la conduite de son Président, Médard Milandou Nsonga a organisé ce vendredi 12 décembre 2025 à Brazzaville, une rencontre avec les responsables et professionnels des médias de la ville capitale, Brazzaville. Face aux professionnels des médias, Médard Milandou Nsonga a de manière officielle procédé à la présentation de la nouvelle équipe du Conseil, composé de onze (11) membres, dirigée par un bureau de trois (3) membres.

S’adressant aux femmes et hommes des médias, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication a rappelé, que   la liberté de la presse au Congo est encadrée par arsenal juridique et réglementaire, allusion faite à la loi organique n°4-2003 du 18 janvier 2003 déterminant les missions, l’organisation, la composition et le fonctionnement du Conseil supérieur de la liberté de communication ; la loi organique n°27-2022 du 29 juin 2022 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°4-2003 du 18 janvier 2003 déterminant les missions, l’organisation, la composition et le fonctionnement du Conseil supérieur de la liberté de communication ;  la loi n°8-2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l’information et la communication ; la n°15-2001 du 31 décembre 2001 relative au pluralisme dans l’audiovisuel public. A ce cadre juridique a-t-il indiqué, s’ajoute, le code d’éthique et de déontologie, issue des Assises de la presse congolaise d’octobre 2018.  Ces textes de lois et code, définissent sans ambigüité, les droits et devoirs des professionnels des médias, ainsi que les missions et la place du régulateur des médias, a dit Médard Milandou Nsonga.  La presse, l’un des piliers de la démocratie a -t-il expliqué, a entre autres  missions fondamentales d’informer les citoyens  pour leur permettre de se forger une opinion éclairée sur les politiques et les actions du gouvernement ; relayer les aspirations des populations aux gouvernants ; diffuser une information vérifiée et faire des analyses , avec sérieux sur les enjeux de la vie nationale ; créer  des espaces de débats démocratiques au cours desquels s’expriment les opinions des gouvernants, de l’opposition et de la société civile, en vue de donner aux citoyens, les capacités d’apprécier, de discuter des questions d’intérêt public. Ce rôle, autrefois joué par les médias traditionnels est aujourd’hui partagé avec les réseaux sociaux et médias en ligne qui jouissent d’une capacité de diffusion rapide et jouent un rôle non négligeable dans les sociétés démocratiques, même si ceux-ci sont souvent à l’origine de la manipulation de l’opinion, notamment avec l’intelligence artificielle. Il s’impose donc aux professionnels des médias un travail de tri et de vérification rigoureuse dans la collecte de l’information a dit Médard Milandou Nsonga. 

Par ailleurs, le Président du Conseil supérieur de la liberté de communication a annoncé à la presse, la relance de la campagne d’attribution de la carte d’identité professionnelle. La relance de cette campagne qui intervient à quelques quatre mois de l’élection présidentielle a-t-il expliqué facilitera, aux détenteurs, l’accès aux sources d’informations.

Dans la même lancée, il a révélé à la presse, que « le gouvernement a décidé de constituer un Fonds d’appui à la presse sur la base de la redevance audiovisuelle (RAV) ». Une réflexion sera menée entre le Conseil supérieur de la liberté de communication, le Ministère de la communication et des médias, et les Associations œuvrant dans le domaine de l’information et la communication, afin a-t-il dit, de définir les mécanismes et critères d’octroi de cette aide.

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