Rencontres citoyennes : Médard Milandou Nsonga s’entretient avec la COPAR

Le siège de l’UDH-YUKI a servi de cadre ce mercredi 28 janvier 2026 à Brazzaville, à la rencontre citoyenne que le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Monsieur Médard Milandou Nsonga et sa délégation ont eu avec les responsables des partis réunis autour de la Convention des partis républicains, en sigle COPAR.

Cette rencontre citoyenne qui se tient à l’orée de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, s’inscrit dans la droite ligne de l’une des missions du Conseil supérieur de la liberté de communication qui, consiste de veiller à la non diffusion d’information ne concourant pas à la consolidation de la paix, de l’unité et à la concorde nationale. C’est dans ce but que  l’Institution de régulation des médias au Congo a cru utile de jouer à la prévention en allant à la rencontre de la COPAR.

 La liberté de communication étant un pilier fondamental de l’Etat de droit, Médard Milandou Nsonga et le vice-président Jean Obambi ont demandé aux présidents des partis UDH-YUKI, CODEMA, CDR, MIS, UDLC et MNLC regroupés au sein de la COPAR de véhiculer à travers les médias, pendant la campagne électorale de la présidentielle de mars 2026, des messages et discours apaisés, d’unité et de paix.  Car, les messages et discours truffés d’injures, d’invectives et d’appel à la haine ne seront pas relayés sur les médias, ont -ils dit aux responsables de la COPAR.

Dans le cadre de la régulation de la couverture médiatique de la campagne de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), qui a la mission de repartir le temps d’antenne en période électorale dans l’audiovisuel public entre les partis, les groupements politiques et les individualités, veillera à l’application stricte de cette disposition de la loi, a rassuré Médard Milandou à la COPAR.

De leur côté, les responsables de la Convention des partis républicains qui ont d’ailleurs partagé et bien accueilli la démarche entreprise par le Conseil, ont de manière constante et unanime déploré  la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux, des messages de haine tribale et de haine communautaire qui portent atteinte à l’unité nationale et à la cohésion sociale. Aussi, ont-ils émis le vœu ardent de voir cette problématique des réseaux sociaux trouver de solution par la mise en place d’un cadre juridique et règlementaire rigoureux, afin de mieux réguler ce secteur des médias numériques. De même, ils ont soulevé des problèmes relatifs aux difficultés d’accès à l’audiovisuel public, à l’absence des émissions de débats contradictoires dans les grilles de programmes des médias congolais, à l’accaparement des tribunes des chaines de radios et télévisions par les partis au pouvoir qui sont présentement, ont-ils relevé, en pleine campagne électorale déguisée dans tout le pays. Des préoccupations qui ont été bien notées et prises en ligne de compte et dont le Conseil devrait s’atteler à donner des réponses idoines.

Les Représentants des Paris réunis autour de la COPAR

Rencontre citoyenne Conseil supérieur de la liberté de communication avec la COPAR

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