Rencontres citoyennes CSLC- opposition politique congolaise

Les médias publics mis à l’index par l’opposition.

Dans la perspective de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, les membres du bureau du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), conduits par son président, Médard Milandou Nsonga ont eu, ce mardi 3 janvier 2026 à Brazzaville, un échange avec les présidents et représentants des partis : UPADS, CDR, UDH-YUKI, CAR, MUST, UDR-MWINDA, CODEMA, PC2E, CNR, MR, UDLC, MIS, regroupés au sein de la plateforme de l’opposition politique congolaise (OPC).

Au centre des entretiens, a révélé le président du Conseil, le respect et l’application des textes qui régissent le domaine de l’information et la communication, notamment en période électorale.

Durant cette période a indiqué Médard Milandou Nsonga, le Conseil veillera à la non diffusion d’information ne concourant pas à la consolidation de la paix et de l’unité nationale. Les discours ou messages des candidats ou de ceux qui les soutiennent comportant des injures, des invectives, des appels à la haine tribale ou communautaire et des propos diffamatoires, ne seront pas relayés par les médias publics et privés, a-t-il prévenu.  Aussi, a-t-il promis à tous les candidats à l’élection présidentielle du 15 mars qu’ils bénéficieront d’une égalité de traitement, aussi bien dans le cadre de la campagne officielle que dans celui de l’information diffusée par les chaines des médias audiovisuels et des médias en ligne.

La rencontre citoyenne qui a été considérée comme un espace de plaidoyer a permis aux partis politiques regroupés au sein de l’opposition politique congolaise, de relever de manière unanime et vigoureuse, le traitement déséquilibré de l’information dans les médias audiovisuels publics en faveur du Parti congolais du travail, PCT et ses alliés.

De même, qu’ils ont dénoncé, la non diffusion dans les médias du service public, des informations émanant des partis politiques de l’opposition. Des problématiques qui méritent d’être prises à bras le corps par le Conseil, ont-ils suggéré.

Rencontre citoyenne : le Bureau du Conseil supérieur de la liberté de communication au siège de l’OPC

Les représentants des partis de l’Opposition politique congolaise (OPC)

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